Dans le cadre du dernier conseil municipal de Bretignolles-sur-Mer du 29 avril 2026, l'aménagement de la Normandelière a fait l'objet de mises au point de la part de Claude Villain et Thierry Biron.
La minorité municipale a porté la parole de Christophe Chabot en distillant mensonges comme d'habitude, l'objectif étant de tenter de diviser la population et probablement de préparer le retour du chef de bande qui a promis de créer une nouvelle association (
voir la vidéo de Christophe Chabot du 21 mars 2026)
Les médias ont relaté les échanges
Ouest-France du 5 mai 2026.
Quels sont les projets lancés par la nouvelle équipe municipale, à Brétignolles-sur-Mer ?
Un extrait
"Normandelière : une « nouvelle phase »
L’une des premières mesures fortes concerne la Normandelière. La commune a retiré le pourvoi en cassation engagé devant le Conseil d’État par la majorité précédente. Ce n’est pas un renoncement, mais le début de quelque chose, lance Claude Villain. Thierry Biron renchérit : Ce recours nous exposait à des délais longs et incertains, tout en bloquant les aménagements. Nous préférons avancer dans le cadre précisé par la Cour administrative d’appel de Nantes. La majorité veut préserver le site et ouvrir une nouvelle phase, réaliste et utile aux habitants ».
Quid d’un retour de l’ancien plan d’eau, vidé en 2015 pour des études géologiques, dans l’optique du projet de port ? Nous n’excluons rien, mais l’implantation actuelle n’est pas adaptée, explique Thierry Biron. Pourquoi en faire un autre ailleurs ? On prendra le temps de regarder tous les éléments."
Ouest-France du 5 mai 2026.
Normandelière à Brétignolles-sur-Mer : la minorité dénonce une décision « en contradiction » avec les engagements
Comme si l'équipe de "Pour Bretignolles" s'était engagée à ne pas respecter les décisions juridiques de la Cour Administrative d'Appel de Nantes sur le fond du dossier !!!
Des extraits du Journal des Sables du 7 mai 2026
"Normandelière : une nouvelle étape pour ce site naturel
La Municipalité a décidé de retirer le pourvoi en cassation engagé devant le Conseil d'État concernant le site de la Normandelière. Après analyse des implications juridiques, humaines et financières de ce recours, et au regard du cadre précisé par la Cour administrative d'appel de Nantes, il est apparu plus responsable d'avancer dans ce cadre plutôt que de s'exposer à des délais longs et incertains. Cette décision est pleinement conforme aux engagements des élus municipaux : préserver le site, protéger son patrimoine naturel, et ouvrir une nouvelle phase, réaliste et utile aux habitants".